Ode à la Laitue Boston
30 April 2009
Ronde chérie d’un tendre vert
Je convoite huiler ton tien
Laver tendrement ces feuilles légères
Les citronner d’un geste fin
Fragile, frêle, tendre et si douce
Le poivre flotte à même ta cape
Laitue Boston viens dans ma bouche
Caresse ma langue que je te happe
J’ai aussi célébré les combines y a quelques hivers.
Commentaires [6]
cher épicurien,
je suis ravie de voir qu’une pomme de salade peut encore vous faire frémir de joie.
je crois que c’est ce qui me manque le plus de vous, être témoin de tout cet emballement au quotidien.
Elsa et moı, on se roulent par terre à Istanbul. (surtout à cause de tes combınes :) )
Après avoir lu ce texte, toutes les laitues frisées vont vouloir un fer plat.
Rien d’autre que de la Boston.