3 March 2008
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Les chicanes d’optimistes vs pessimistes, c’est souvent une question de perception. Mais avec Felice Varini, c’est toujours une question de perception: les oeuvres de l’artiste italien de 1979-2007. L’espace architectural devient support d’installations anamorphiques. Et, bien heureusement, il y a possibilité de les voir hors point de vue, permettant de prendre un peu de recul. Au grand desespoir de mon proprio, je compte bien repeindre le couloir de mon appart comme ça. Pis en rouge.
Commentaires [3]
Voici sa méthode de travail, pour ton couloir…
http://www.galerie-photo.com/georges-rousse-une-image.html
Très cool Élaine! Je trouve ça encore plus intéressant que ce que fait Varini. Et le projecteur est de toute évidence l’outil clé de la réalisation.
Wow, vas-tu vraiment le faire? J’aimerais bien voir ça! Dans la même veine, il y a Georges Rousse, un artiste français, qui utilise le même procédé sauf qu’il crée un espace construit. Sur le site il y a la photo de l’installation qu’il avait fait à Montréal, et que j’ai eu la chance de voir (1997, dernière photo de la section). http://www.galerierx.com/artistes/index.html